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L’ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE A SOIF DE MAIN-D’ŒUVRE 

Malgré la propagation du variant Delta et le spectre d’une pandémie qui durera, l’économie québécoise résiste, et même plutôt bien. L’assouplissement des restrictions sanitaires a apporté une bouffée d’air cet été. En parallèle, la normalisation du télétravail combinée au déploiement du commerce en ligne assurent la résilience nécessaire face à d’éventuelles nouvelles vagues.  

LA PÉNURIE DE TRAVAILLEURS ASSOMBRIT LE TABLEAU

Tandis qu’en 2021, 94 % des entreprises québécoises affirment avoir un enjeu d’embauche de personnel, le manque de main-d’œuvre menace la croissance. On ne compte plus les établissements contraints de réduire leurs horaires faute de personnel. Les cabinets de recrutement eux, sont débordés, forcés de refuser de nombreux mandats. Du jamais vu! 

DES DYNAMIQUES DIAMÉTRALEMENT OPPOSÉES SELON LES INDUSTRIES

Si le secteur de la « tech » québécoise est victime de son succès et voit ses employés raflés au niveau international, d’autres (restauration, secteur des soins, petite enfance, etc.) sont boudés par les travailleurs, faute de salaires compétitifs et de conditions de travail jugées optimales. 

DES SOLUTIONS ET VITE !

Pour endiguer la pénurie, plusieurs pistes sont mises de l’avant :  

  • le recours accru aux travailleurs immigrants, plébiscités par 43 % des entreprises 
  • la sollicitation des retraités, alors qu’au pays seule 1 personne sur 5 âgée de 55 et 74 ans détient un emploi 

La pénurie de main-d’œuvre peut aussi avoir l’effet de catalyseur d’innovation. Pour rester compétitifs, pensez automatisation ou intelligence artificielle. Et pour les plus futuristes, robots et technologies d’amélioration de l’humain pourraient vite passer du rêve à la réalité! 

RECRUTER À L’ÈRE DU TRAVAILLEUR ROI 

Recrutement et rétention des employés : voilà le casse-tête numéro un des employeurs en 2021. Alors que la pénurie de main-d’œuvre est sur toutes les lèvres, les entreprises investissent des sommes colossales dans leur marque employeur et dans des campagnes de recrutement, mais rien ne suffit à endiguer le phénomène.  

UN ARSENAL DE PLUS EN PLUS COMPLEXE POUR COURTISER LES TRAVAILLEURS

Aux oubliettes le simple affichage de postes pour attirer les candidatures… Pour piquer l’attention, les recruteurs doivent mettre la main à la pâte. Il faut contacter directement les profils convoités, venir les débaucher… Et ce n’est pas tout! Il s’agit d’offrir non plus des missions, mais une véritable opportunité globale, à coup de régimes de retraite avantageux et d’avantages en nature. D’ailleurs, toute l’entreprise est impliquée à l’effort de recrutement : les primes aux employés pour référence de candidats se démocratisent un peu partout. 

UNE FOIS LES TRAVAILLEURS RECRUTÉS, IL FAUT PARVENIR À LES GARDER

 
 

AU BOUT DU COMPTE N’EST-CE PAS L’ARGENT QUI FAIT LE BONHEUR?

Sans le pilier fondamental du salaire et des conditions de travail de base, les dimensions plus qualitatives demeurent au second plan. En témoigne la fuite des travailleurs dans les catégories d’emploi les moins rémunératrices et avec le plus fort degré de pénibilité.  

Et en parlant de bonheur, quel est le métier qui rendrait le plus heureux en 2021? C’est celui de dentiste! Avec un salaire moyen dans les six chiffres, c’est sûr qu’il y a de quoi sourire!  

Bon recrutement! 

 

LA SÉCURITÉ DE MARQUE, UN ENJEU MAJEUR DANS UN MONDE D’ALGORITHMES 

Où s’en vont vos dollars publicitaires et comment s’assurer que votre marque ne sera pas entachée par le contexte dans lequel elle sera placée? 

Fausses nouvelles, propos haineux … nul ne voudrait être associé à ce type de contenu. D’ailleurs, 76 % des annonceurs se disent préoccupés par la sécurité de la marque.  
Et avec raison, puisque 2,6 milliards $ US placés en bannières publicitaires se retrouveraient, de façon involontaire, sur des sites inappropriés!  

LA LOI DES ALGORITHMES MONTRE SES LIMITES

Les géants du numérique confient les placements publicitaires à des algorithmes, favorisant le faible coût. Résultat : Google serait à l’origine de 48 % du trafic publicitaire vers les sites de fausses informations… Consciente des failles de son modèle, la multinationale américaine a retiré, en un an, 1,3 milliard de pages qui contrevenaient à ses politiques et mis en place un outil permettant aux annonceurs de retirer leur publicité d’un environnement jugé inadéquat. Des initiatives bienvenues, mais mieux ne vaut-il pas prévenir que guérir, quand on connaît la difficulté pour les marques de restaurer la confiance perdue?  

RETOUR VERS DES ACHATS PUBLICITAIRES PLUS RÉFLÉCHIS

L’investissement responsable et local prend de l’ampleur. Les annonceurs ont de plus en plus à cœur d’investir dans des médias de qualité et inclusifs. En parallèle, le contrôle humain est restauré, comme en témoigne la mise en place des listes blanches (whitelists) visant à garantir la sécurité des sites. 

PSSSST! L’AUTOMNE SERA CHAUD EN TÉLÉ  

La télévision linéaire s’est démarquée comme le média hors ligne le plus résilient depuis le début de la pandémie.   

UN FOSSÉ GRANDISSANT ENTRE L’OFFRE ET LA DEMANDE D’INVENTAIRES

La hausse de la demande, conjuguée à un retour de l’écoute du niveau prépandémie, crée une pression sur les inventaires. Dans un marché tendu, le délai d’achat devient toujours l’un des piliers du succès! 

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