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INDUSTRIE SANTÉ 

QUOI DE NEUF, DOCTEUR ?  

Si la COVID a bien révolutionné un secteur, c’est celui de la santé. Le marché de la télésanté a été propulsé en 2020, à contrecourant de l’économie générale.  

PAS DE RETOUR EN ARRIÈRE

Réduction de l’attente pour les clients, rendez-vous dans le confort de son salon… Les consultations à distance ne remplaceront jamais le passage en cabinet, mais la pratique est largement plébiscitée par les patients. Ainsi, 85 % des Québécois se disent satisfaits, et 75 % souhaitent poursuivre avec ces services.  

UN MARCHÉ TRÈS LUCRATIF ET PEU STRUCTURÉ

L’activité est florissante pour les entreprises de la techno santé (« health tech »). Et le Québec est aux premières loges! En témoigne l’entrée fracassante en bourse de Dialogue (fournisseur de soins virtuels aux entreprises) ou encore le succès d’Olive, le « Netflix de la santé » qui offre une alternative au circuit traditionnel engorgé.  

En parallèle, le gouvernement planche sur la mise en place d’un agrégateur web pour la prise de rendez-vous médicaux en ligne. Objectif : centraliser l’offre actuellement éclatée entre les Bonjour Santé et autres de ce monde. Enfin, jamais très loin de l’action : les géants du numérique lorgnent depuis longtemps la gestion des systèmes de soins et de toutes les données qui vont avec, et ce à l’échelle mondiale. 

LA TÉLÉSANTÉ N’EST ENCORE QU’À SES BALBUTIEMENTS

Au-delà des consultations virtuelles, la télésanté offre un vaste univers de possibilités. Dans un avenir plus ou moins proche, appareils et capteurs connectés ou encore robots de prélèvement viendront révolutionner la pratique pour les suivis et diagnostics à distance. En France déjà, des cabines de téléconsultation ont fait leur apparition dans plusieurs centres commerciaux! 

CONSOMMATEUR 

BLACK FRIDAY :  
UN PHÉNOMÈNE EN REDÉFINITION
 

Jadis journée sacrée de la consommation folle en magasin, le Black Friday, ou Vendredi fou chez nous, a progressivement étendu ses tentacules dans le temps (pensez désormais Cyber Five, sur 5 jours). Cette année, Amazon a commencé à afficher ses meilleurs rabais dès le début du mois d’octobre… Une stratégie agressive critiquée par de nombreux détaillants. Et puis, que restera-t-il de la fièvre d’achat du consommateur une fois le 26 novembre arrivé? Probablement pas grand-chose. 

CERTAINS COMMERÇANTS MISENT SUR LA RARETÉ

On le sait : les problèmes d’approvisionnement et d’inventaires pèsent sur l’activité commerciale. Pour de nombreux détaillants, la possibilité et même le besoin de proposer des offres alléchantes ne seront pas d’actualité en 2021. L’Association canadienne du jouet a d’ailleurs recommandé aux pères et mères Noël de s’y prendre plus tôt cette année, pour s’assurer que leurs bambins trouvent le bonheur sous le sapin.  

REPENSER LE VENDREDI FOU À L’ÈRE DE LA CONSOMMATION RAISONNÉE

Une part croissante des consommateurs dénonce la surconsommation associée au Vendredi fou. Côté détaillants aussi le vent commence à tourner : au Québec, certains ignorent l’évènement, à l’image de l’entreprise de souliers montréalaise Maguire, qui promeut le juste prix à l’année.  

Et sinon, pourquoi pas ne pas adopter de nouveaux rendez-vous qui répondent mieux à vos valeurs?  
De nombreux mouvements gagnent en popularité en réponse au Vendredi fou. 

INNOVATION 

MARKETING OLFACTIF :  
LE NOUVEAU SOUFFLE DES MARQUES
 

Le nez est sans aucun doute le parent pauvre du marketing, et ce n’est pas le port du masque chirurgical qui aura joué en sa faveur… Pourtant, une odeur peut nous permettre de revivre un souvenir très précis. Et c’est là toute la pertinence du marketing olfactif qui joue sur l’association entre une fragrance et une marque. 

UN POTENTIEL DE TAILLE, ENCORE SOUS-EXPLOITÉ

L’utilisation des odeurs dans le secteur de la restauration n’est pas récente. La tendance s’est aussi tranquillement transférée dans le domaine de l’hôtellerie et dans celui de la mode, avec plus ou moins de subtilité (avec son parfum plus qu’entêtant, Abercrombie & Fitch aura marqué toute une génération). 

Et c’est prouvé : un parfum plaisant renforce l’attractivité d’un lieu et incite les consommateurs à entrer en boutique. Mieux encore : une odeur agréable en magasin occasionne une croissance des ventes de 5 à 20 %! La senteur représente aussi une signature de choix, et ce pour la création d’une expérience complète des sens autour de la marque, comme la bonne odeur du pain baguette associée à notre boulangerie préférée ou du maïs fraichement soufflé au cinéma.  

 

UNE EXPERTISE OLFACTIVE CONCOCTÉE ICI 

Plusieurs agences québécoises se spécialisent dans la création d’expériences olfactives personnalisées, à l’image de L’agence Élixir, de Flair Marketing Olfactif ou encore de Stimulation Déjà Vu. Cette dernière a notamment développé, pour le compte de Tourisme Montréal, la fragrance « Montréal, une île ». Voué à accompagner la campagne marketing de la ville, le parfum s’inspire notamment du fleuve Saint-Laurent et de la gastronomie locale. Rien que ça! Un exemple qui montre bien qu’avec l’odeur, la seule limite est celle de votre imagination. À vous d’innover!   

MÉDIAS 

LA QUESTION DE CONFIANCE EST SUR TOUTES LES LÈVRES

L’influence des réseaux sociaux a bousculé les règles du jeu en matière d’information, portant à son paroxysme la polarité d’opinion. Depuis le début de la pandémie, le fossé s’est creusé entre les géants du numérique, accusés de colporter plus ou moins délibérément les fausses nouvelles, et les médias traditionnels. Les citoyens, eux, ont choisi leur camp : 77 % des Canadiens accordent davantage de confiance aux sources d’information traditionnelles! 

DE L’INFORMATION DE QUALITÉ POUR GÉNÉRER DES CONVERSATIONS

Si les médias représentent un des piliers de la démocratie, la presse écrite y occupe depuis toujours une place toute particulière : 52 % des Québécois considèrent que les journaux ont pour mission d’encourager le débat et défier les différentes perspectives. Aussi, en diffusant des informations à l’échelle locale, la presse participe plus que jamais au maintien du tissu social. 

UN MODÈLE FRAGILE, À PRÉSERVER

Les voix sont de plus en plus nombreuses à dénoncer la menace des géants du numérique envers la pérennité de la presse. Beaucoup réclament un encadrement règlementaire plus strict. Objectif : rapatrier une partie de ces revenus, notamment pour soutenir le journalisme local.  

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