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UN PARFUM QUI S’ÉCOUTE, ÇA VOUS PARLE?

Vendre un nouveau parfum en ligne, sans avoir la possibilité de le faire sentir. C’est le défi que s’est posé L’Oréal en raison du confinement. L’Oréal réussit à transmettre par l’ouïe l’idée que son parfum pour homme fait « monter la chaleur du corps ». Le son est en train de devenir un immense terrain de jeu, un média de plus en plus pertinent.

 Un format qui permet connexion et engagement

Un nouveau type de plateformes sociales centrées sur les conversations vocales émerge. Ces environnements, qu’il s’agisse de balados ou d’applis, proposent souvent un cadre plus intimiste, qui incite à la conversation et à la rencontre. On peut rapidement en devenir accro!

Le temps passé à l’écran sature la vue. Le balado mise sur un sens peu exploité à ce jour, l’ouïe. Les consommateurs se connectent pour se divertir activement et engager leur esprit.

Après la bataille de l’image, celle du son !

Selon une étude publiée par eMarketer,
aux États-Unis le marché média desservi par le balado
sera supérieur à 1 milliard de dollars en 2021. Ceci représente, entre 2015 et 2021, une croissance de 10x!

Le secteur est en pleine ébullition : en juin 2021, Spotify a dévoilé sa nouvelle plateforme de discussion, Greenroom, qui vient directement concurrencer Clubhouse.

Les Québécois tendent aussi l’oreille

La baladodiffusion est également entrée dans les mœurs des Québécois. Selon l’OTM, un francophone sur six écoute régulièrement des balados. Trois auditeurs sur dix mentionnent comme sources de contenu les applications de baladodiffusion, YouTube et Spotify.

LES COOKIES SONT (BIENTÔT) MORTS… PUIS APRÈS?

Jugés trop intrusifs, les cookies publicitaires sont voués à disparaitre. Ces « puces », qui enregistrent vos activités sur Internet afin de mieux vous cibler avec de la publicité adaptée à vos comportements, seront « exorcisées ». Les grands joueurs numériques, auparavant si avides d’en connaître le plus possible sur vous, veulent dorénavant montrer patte blanche… tout en continuant de cumuler de l’information sur vous, mais sans nécessairement la partager à des annonceurs.


Mais voilà qui est plus facile à dire qu’à faire. Faute d’alternative viable, Google Chrome vient d’annoncer que l’abandon des traceurs (initialement prévu début 2022) n’aura pas lieu avant la mi-2023!

Un modèle qui montrait ses failles

Le traitement des informations personnelles suscite des préoccupations depuis plusieurs années. Déjà en 2018, le scandale Facebook – Cambridge Analyticaa révélé le manque d’encadrement de certaines pratiques. Depuis, plusieurs règles ont été adoptées afin limiter l’utilisation des données personnelles des usagers par les entreprises.

Apple en fait même son fer de lance. Depuis février 2021, l’entreprise permet à ses utilisateurs de bloquer l’IDFA (Identifier for Advertisers) lors de la mise à jour iOS 14.5. Cette annonce n’a pas manqué de semer la panique chez les éditeurs d’applis, qui craignent pour leur capacité à monétiser leurs inventaires publicitaires.

Des consommateurs pas si réticents à la collecte des données

Bien que le tableau ne soit pas nécessairement reluisant, il n’est pas non plus tout à fait sombre.
Selon une étude américaine, une part significative des adultes ayant effectué la mise à jour iOS 14.5 sont prêts à autoriser les applications sociales et commerciales à suivre et à transmettre leurs données :

  • 47 % d’entre eux accepteraient que Facebook agisse de même;
  • 36 % ont déclaré qu’ils opteraient pour le suivi et le partage de leurs données TikTok;
  • 44% laisseraient Nike suivre et partager leurs données.

Comme quoi plus ça change – plus c’est pareil!

LA CROISSANCE EST DANS LE SECONDE MAIN

Juillet est à nos portes. La saison des déménagements aussi. Pourquoi ne pas en profiter pour donner une seconde vie à vos meubles et à vos objets qui ne sont plus au goût du jour? Le seconde main est de plus en plus valorisé. Pour des raisons économiques évidentes, mais aussi pour des raisons environnementales. L’économie circulaire est même un indicateur de performance pour la mesure de l’économie verte au Québec. À l’échelle du pays, ce sont 2,4 milliards d’objets qui trouvent preneurs chaque année, pour un marché estimé à 27 milliards $/an!

82%

des Canadiens participent au commerce de seconde main chaque année!

Source : Rapport Indice Kijiji, 2019 (dernières données disponibles)

Un marché juteux pour les entreprises!

L’engouement pour le seconde main et les opportunités commerciales qui y sont liées sont tels que les grandes marques se positionnent sur le marché. Objectif : capter les revenus liés à la manne de l’occasion, longtemps monopolisée par les spécialistes de la revente en ligne, comme Kijiji.

Ainsi, IKEA a ouvert son premier magasin spécialisé dans la récupération et le reconditionnement de mobilier. L’enseigne propose aussi aux clients d’échanger leurs vieux meubles contre des crédits en magasin.

Le secteur de la mode embarque

L’industrie de la mode, de plus en plus boudée par les consommateurs en raison de son impact néfaste sur l’environnement, prend également le virage. Les friperies sont les nouveaux lieux tendance où magasiner, et les marques de prêt-à-porter embarquent dans le mouvement (Patagonia, H&M, Simons, etc.). Mais c’est surtout du côté du Web que ça bouge. Vinted, la start-up lituanienne de mode d’occasion en ligne, qui a connu un succès monstre en Europe, se lance au Canada.

Préparez-vous à faire l’inventaire de vos placards!

LES MEUBLES D’ICI BOUSCULENT LE MARCHÉ

En temps de pandémie, le marché du meuble québécois s’est montré résilient, porté par le boom immobilier, le réaménagement du logis pour le télétravail, ou encore le report des budgets loisirs.

+10%

La croissance des ventes des magasins de meubles et accessoires maison au Québec au cours des 12 derniers mois!

Source:  Statistique Canada. Tableau 20-10-0008-01 Ventes de commerce de détail par province et territoire, avril 2020 à mars 2021 vs même période l’an passé

Le meuble québécois tient tête aux géants internationaux
Si, par le passé, l’industrie a été ébranlée par les délocalisations et l’importation de mobilier à bas coût, les fabricants qui sont parvenus à passer au travers de la tempête récoltent les fruits de leurs efforts.
Et d’ailleurs, on pourrait même dire que la roue tourne !

  • La surtaxation récente par Ottawa des sièges rembourrés asiatiques, accusés de concurrence déloyale, ravive l’intérêt pour la fabrication locale;
  • L’aura des marques québécoises rayonne de plus en plus au-delà de nos frontières.

Le meuble d’ici se porte si bien que certains secteurs, comme celui de l’ébénisterie, peinent à recruter de la main d’œuvre.

Alors que de nombreux fabricants locaux connaissent la renommée grâce à leur offre haut de gamme et à leur mobilier sur mesure, les spécialistes du meuble grand public ont eux aussi le vent dans les voiles.

La réussite de Bestar (+30 % d’activité en 2020), qui se spécialise dans les meubles prêts-à-assembler, est éloquente. L’entreprise a gobé son principal concurrent américain en 2020, avant d’investir dans l’agrandissement de son usine de Lac-Mégantic.

Plusieurs entrepreneurs dépoussièrent le marché. Ils ont pour objectif de répondre aux réalités des jeunes consommateurs : des meubles ultra-modulaires de Transformer table à l’offre de location de mobilier premium de Fulhaus, en passant par les canapés prêts-à-jouer pour enfants de Go Coconut. Ne cherchez plus, le sofa de vos rêves est forcément Made in Québec!

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