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LE QUÉBEC CULTUREL VOUS ATTEND

Si les produits culturels représentent indéniablement un moteur de l’économie, ils occupent aussi une place toute particulière dans la société : ils renforcent le sentiment d’appartenance et favorisent la cohésion.

La pandémie a eu l’effet d’un tsunami : 36 % des entreprises canadiennes du divertissement, des arts et des loisirs ont vu leur chiffre d’affaires divisé par 2 ou plus en 2020, le pire résultat parmi tous les secteurs… et l’onde de choc n’a pas fini de se faire ressentir, alors que 41 % des artisans de la scène envisagent de changer de carrière.

Mais la crise a aussi favorisé l’innovation. Les initiatives se sont multipliées : visites virtuelles des grands musées du Québec, suivi des animaux en direct au Zoo de Granby, réalité augmentée et jeux-questionnaires interactifs du côté du Biodôme. Les projets artistiques en ligne ont aussi explosé : 82 % des organisations du milieu ont exploré des opportunités numériques. Il y a fort à parier que le divertissement de demain maintienne une forme hybride, jonglant entre attractions physiques et virtuelles.

ENCOURAGEONS NOS ARTISTES, ILS VOUS LE RENDRONT BIEN

Le gouvernement s’est porté au chevet du secteur culturel, prévoyant d’ici 2026 l’allocation de 214 M$ pour sa relance. Mais l’argent ne résoudra pas tout : 35 % des Québécois n’assistent à aucun spectacle, et ce par manque d’intérêt. Quel dommage de s’en priver! D’autant que la participation à la scène culturelle va de pair avec une meilleure santé physique et mentale! Plus d’excuses et à vos agendas : l’été s’annonce déjà plus que festif avec le retour des principaux évènements iconiques de la scène québécoise!

LES INDICATEURS SONT AU VERT

Les sommets de l’Himalaya visibles depuis de grandes villes indiennes, des dauphins qui nagent dans le port de Cagliari à Venise : la pandémie est apparue comme une bouffée d’air frais pour la planète.

Au Québec, les périodes de confinement successives en ont fait réfléchir plus d’un. Avis aux spécialistes en marketing, un Québécois nouveau se pointe le bout du nez; un Québécois à la recherche d’une consommation raisonnée et engagée. De nombreux comportements d’achat écoresponsables ont pris de l’ampleur chez nous : achat de produits de saison (pratiqué par 41 % des Québécois), de produits locaux et biologiques (41 %), d’articles en vrac (18 %), etc. 

Cette posture mentale renouvelée est dorénavant à considérer dans le positionnement de vos marques, qui doivent refléter cette évolution afin de trouver écho.

PAS SI VITE! 

Tandis que le retour à la normale se profile, s’ajoute une envie généralisée de profiter de la vie et de rattraper le temps perdu et… de consommer! Ainsi, alors que les lieux de socialisation rouvrent leurs portes, plus de 50 % des Canadiens ont l’intention de renouveler leur garde-robe et 25 % des 18-34 ans entendent porter exclusivement de nouveaux habits. Beaucoup évoquent l’ère post-pandémique comme un retour, 100 ans plus tard, à la frénésie des années folles!

Des années folles sous le signe de l’écologie? Affaire à suivre! 

EN ROUTE VERS L’ÉCOCOMMUNICATION

L’industrie publicitaire est de plus en plus au service de marques écoresponsables, mais qu’en est-il de sa propre empreinte carbone? 

La réduction de notre empreinte écologique fait figure de nécessité absolue. Le Québec ambitionne d’ici 2030 de réduire ses émissions de 38 % sous le niveau de 1990, pour atteindre la carboneutralité d’ici 2050. Pour atteindre ces objectifs, toutes les industries devront mettre la main à la pâte. Bien que l’industrie de la publicité et des médias ne soit pas la plus polluante, cela ne limite en rien sa responsabilisation et les efforts pour en minimiser l’impact environnemental. 

Un début de réflexion se manifeste à travers des premiers gestes concrets qui risquent de faire boule de neige. Des groupes médias européens ont intégré dans leurs pratiques l’idée de réduire les externalités négatives de la filière. Ces missions, mises bout à bout, arborent une dimension 360 degrés. Tout y passe : réduction des déchets lors de la production des annonces, suivie de la consommation énergétique des campagnes numériques et un mécanisme de compensation, le recyclage des affiches publicitaires, en passant par le choix de tournages locaux plutôt qu’au bout du monde.

Au Québec, le secteur audiovisuel a ouvert la marche au printemps 2021 avec le lancement de l’initiative On tourne vert. Soutenu par Québecor, le projet vise à soutenir la transition verte sur les différents plateaux de tournage. 

LE MAGAZINE DÉFIE LA TENDANCE

Alors que le temps d’écran explose et que les internautes croulent sous l’offre de contenus gratuits, le magazine imprimé et payant défie la tendance et mieux encore : de nouveaux titres voient le jour. 

INDULGENCE PAR EXCELLENCE

Dans un quotidien de plus en plus effréné, le magazine prend une nouvelle dimension. Se plonger dans sa lecture, c’est plus que jamais s’accorder un moment pour soi. Des études démontrent que la lecture d’un format papier, plus lente et délibérée, permet une meilleure mémorisation du sujet. 

Aussi, le fait de manipuler du papier aiderait à établir des liens entre le contenu et les idées plus abstraites. Une expérience aux antipodes de la navigation en ligne, où le contenu ne bénéficie que d’une courte durée d’attention.

LES REVUES NICHÉES TIRENT LEUR ÉPINGLE DU JEU

Les publications qui proposent un contenu approfondi, ciblant des lecteurs moins nombreux, mais plus fidèles, se démarquent. Les magazines de marque (branded magazines), qui misent sur le sentiment d’appartenance et de communauté, gagnent aussi en popularité. Même les géants du numérique comme Airbnb, UBER et Netflix ont lancé des publications imprimées dans les dernières années!

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